Plus d’un tour dans notre sac

Une semaine de vacances bienvennue qui en plus tombe en cette fin Mars très printanière sur la Bourgogne.

Premier rendez vous sur l’étang le mardi pour effectuer le coup du soir au brochet. Il fait beau mais frisquet. L’absence totale d’herbiers et le niveau très haut de l’eau en ce début d’année peturbent un peu nos repères et l’utilisation de nos leurres fétiches. Vers 19h00, nos coquins sont de sortis avec pour particularité 3 attaques de leurres en bout de course sous la barque…., ratés. Deux brochetons de 40 seront quand même sortis par mes soins dont l’un s’est manifestement fait croquer par beaucoup plus gros que lui à en croire l’énorme blessure sur son dos. Rien d’étonnant à cela puisque parmi les leurres qui marchent particulièrement bien figure un rapalat imitation brochet…

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Le beau temps annoncé nous décide à revenir le lendemain toute la journée et d’y passer la nuit pour pêcher la carpe. Arrivés vers midi, nous nous installons assez rapidement et vers 13h00, tout pêche. Rien à signaler jusqu’au soir, nous décidons de décaler quelque peu les cannes et  de profiter de la barque pour tirer les lignes et amorcer de manière très précise. Une heure plus tard, des sauts de carpe sur les coups, c’est bon signe…. Et bah pas du tout, je ne sais quel est le pseudo scientifique qui nous a pondu que les sauts de carpes ponctuent des périodes d’alimentation, nous n’auront absolument aucun départ malgré ce signe de présence. C’est étonnant mais pas la première fois que je le constate du moins sur cet étang. Notre hypothèse est plutôt que la carpe saute pour voir s’il y a des pêcheurs sur la berge mais bon, j’ai pas encore les preuves ;-)

Nuit très longue et froide qui nous empêche de dormir. Au petit matin, c’est un peu la soupe à la grimace car hormis un départ à la tanche sur une de mes lignes, rien à signaler alors que les conditions semblaient parfaites.

Mais une fois n’est pas coutume, le relevage des lignes m’offrira une petite surprise. Le fait de ramener la bouillette déclenchera l’attaque d’un brochet d’environ 50 cm.  C’est d’ailleurs comme çà que j’en ai pris un de plus d’un mètre il y a quelques années.

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Une chose est certaine, il va falloir trouver autre chose pour passer la journée car même si nous relançons consciensement nos lignes à carpes dans d’autres coins, la nuit vierge de tout réveil brutal n’est pas bon signe.

En me balladant, je remarque dans l’anse un arbre immergé avec une importante activité de poissons blancs. Il est temps de sortir les cannes anglaises. L’après midi va être fructueuse avec de très nombreuses prises. Les gardons sont gros et les touches quasi instantanées après le lancé. Au bout de quelques heures, les touches s’espacent ou se font plus timides. Nous suspectons un brochet de venir perturber notre partie. Bien vu puisque Fred dénichera un bec avec son lancer. Raté mais celui ci va voir ailleurs. Une boule d’amorce et çà repart. Cette fois ci, on commence à taper du gros blanc. Un banc de rotengles est de passage et certains specimens sont particulièrement gros puisque 5 d’entre eux font une trentaine de centimètres pour environ 1 kg. Le plaisir de pêche est immense à l’anglaise car dans cette gamme, le combat est vraiment excellent.

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La nuit va tomber, il est temps de replier. En bon pratiquant no kill,  Fred vide notre bourriche bien pleine, de quoi faire quelques belles photos.

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Avant de partir, Fred a la bonne idée de faire un dernier lancer à la cuillère à côté de notre coup. Stratégie payante puisqu’il sort un beau brochet d’environ 65 cm.

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Bref, une bien belle après midi qui nous a fait oublier la nuit à se les geler sans rien prendre. Et puis mine de rien, même si notre compteur de carpes est resté vierge, on pourra toujours dire qu’on a pris des cyprinidés :-)

Retour sur l’étang deux jours plus tard pour une après midi pépère. Nous rencontrons un autre carpiste qui contrairement à nous a fait du poisson. Après analyse, seul le « carné » semble fonctionner en ce moment, nous nous sommes fait avoir comme des débutants à cause de la température de l’eau et les conditions estivales nous ont fait oublier que l’étang est resté gelé pendant plusieurs semaines en Février.

Niveau pêche cette dernière après midi consistera à refaire un peu de friture à l’anglaise, puis en soirée, direction la barque pour taquiner le brochet. 3 brochetons me concernant et deux belles prises pour chacun d’environ 70 cm, de quoi terminer cette semaine de vacances en beauté.

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L’ensemble des photos est dispo ici :

Mars 2012
Album : Mars 2012
Sessions Mars 2012
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A moi la petite anglaise

De passage quelques jours sur Dijon en ce début juillet, je me dis qu’une bonne partie de pêche me ferait du bien, surtout après mes 5 heures de course le dimanche. Cependant, mes deux compagnons habituels étant indisponibles, je me vois mal passé une nuit seul au bord de l’étang. Tout une organisation serait à refaire et bonjour la galère pour poser les lignes correctement entre les herbiers qui sont désormais bien en place pour l’été.

Me vient alors l’idée saugrenue de retester un ancien amour : la pêche à l’anglaise. Mon dernier essai dans cet étang remontait à 3, 4 ans et s’était soldé par un échec cuisant de deux poissons pris en1h30. Bref, pas un bon souvenir car à l’époque, il manquait cruellement de blancs. Depuis, un alevinage a eu lieu, certains signes montre une reproduction de la friture et les brochets attrapés sont beaucoup plus dodus qu’auparavant…. Alors pourquoi pas.

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Je m’installe lundi en milieu d’après midi dans un coin ombragé de l’anse (le même où j’étais installé à la dernière session carpe). Il y a un herbier sur la droite à une petite dizaine de mètres, c’est parfait, je vais pêcher devant. Environ deux mètres de fond, c’est pas énorme mais çà fera l’affaire. Deux boules d’amorce et un ouf de soulagement après 3 minutes, je sors mon premier gardon. Les touches se succèdent ensuite régulièrement, je sors du petit entre 6 et 12 cm. Pas mal de ratés au ferrage au début par manque de pratique récente, les sensations reviennent petit à petit.

Mon ami Richard qui bosse à côté passe me faire un petit coucou vers 19h00 et je l’invite à poser son bouchon à côté du mien. Il sortira également quelques poissons. Vers 21h00, quelques touches se font plus nettes et je sors quelques spécimens plus importants, deux rotengles de 15, 20 cm et une perche.  Il n’y aura pas plus gros ce soir. Première journée sympa, je décide de remettre çà le lendemain.

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Retour le mardi vers 16h00, nous nous installons avec Richard toujours dans l’anse mais de l’autre côté dans un coin plus dégagé pour lancer.  Nous pêchons devant un herbier à 5 mètres du bord sur un fond d’environ 1,5 mètre. Etonnament, les touches sont en début de partie très espacées et nous sommes régulièrement ennuyés par une myriade de petits poissons qui en jouant avec les bouchons nous empêchent de voir les touches. Quelques prises sont faîtes mais c’est laborieux. Vers 19h00, le coin se retrouve à l’ombre, nous réarmorçons en complètant avec du blé. Changement de comportement soudain puisque des touches plus nettes se produisent et la taille moyenne du gardon augmente a vu d’oeil.  Quelque chose se trame là dessous et c’est confirmé quelques instants plus tard puisque mon bouchon disparaît bruquement de la surface et je ferre une très belle tanche d’environ 800 grammes. Ses tentatives de filer dans l’herbier resteront vaines, je prend un vrai plaisir à la ramener avec ma nouvelle canne anglaise….

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L’euphorie dure ensuite encore une petite heure et nous enchainont avec Richard la prise de beaux spécimens de gardons et même d’une belle perche bien dodue.

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On plie vers 21h00. J’ai repratiqué cette technique de pêche que j’adore et que j’avais mis de côté en me disant : pas pour cet étang. Erreur puisque sans faire un nombre de prises exceptionnels, le nombre de touches s’est montré suffisant pour passer du bon temps sans s’ennuyer. Il manque encore un peu de gros blancs genre rotengle de 30 cm mais l’ expérience sera à renouveller.



Session du 16 et 17 Mai 2011

Après avoir fait quelques beaux brochets en Mars, nous nous retrouvons avec Fred pour une première session carpe un peu tardive cette année. Une certaine impatience de tremper le fil règne. Une rapide analyse de l’étang nous impose quasiment une pêche dans l’anse car le temps particulièrement clément du début de printemps a fait baisser le niveau d’eau et les herbiers sont franchement en avance. Contrairement aux sessions précédentes, nous nous plaçons dans le coin le plus reculé de l’anse où un espace a été soigneusement aménagé (merci les gars à la tronçonneuse). Ceci doit nous permettre de pêcher les deux bordures en traversant un peu moins de lignes d’herbiers. Cependant, je reste sceptique sur les possibilités de départs car une partie des carpes a frayé, l’autre est en cours, c’est toujours une période un peu délicate.

J’aligne mes cannes sur la gauche, Fred tend sur la droite. On tente aussi une petite originalité : un herbier en plein milieu entouré de graviers semble intéressant. Fred et moi y plaçont une canne de chaque côté avec une bouillette ananas flottante.

La première nuit est franchement calme ce qui n’est pas pour nous déplaire finalement car on se les gèle même sous les duvets. Vers 5h00, la canne ananas de Fred fait sonner le réveil. Joie de courte durée puisque le fil casse juste après le ferrage au dessus de l’anti emmeleur. Retour sous les tentes puis départ vers 7h00 sur une de mes cannes en bordure au chenevis. Un très beau combat m’oblige à effectuer quelques passages sous le carpo pour éviter de croiser les lignes. L’impression d’avoir quelque chose de lourd au bout de la ligne se confirme à l’épuisage puis à la pesée qui affichera un superbe 22Kg. Record battu même si le poisson doit faire un peu moins le reste de l’année. En effet, la carpe est pleine d’au moins 1 Kg d’oeufs comme le montre la partie arrière de son ventre.

 

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Petit dej pour se remettre puis on retire pour la journée où comme souvent il ne se passera rien du tout. Pendant que je fais une bonne grosse sieste, Fred change ses fils certainement trop cuits par le soleil.
Deuxième nuit plus clémente, j’ai mon deuxième départ vers minuit encore sur la canne chenevis. Là aussi superbe combat surtout sur le bord et Fred m’épuise le poisson type de l’étang : une miroir de 12 Kg.

Image « carpe 12 Kg »

La nuit étant encore longue, je tente de relancer la canne sur le spot qui est en angle. Mon lancer un poil trop appuyé fait que la bouillette touche une branche avant de tomber à l’eau. Tant pis, je laisse… et je fais bien puisque 30 minutes plus tard, re départ sur cette même canne, le banc était toujours là. Cette fois ci, combat un peu moins fun mais 13 Kg au bout quand même.

Image ‘carpe 13 Kg »

Le reste de la nuit ne donne rien. J’ai un dernier départ vers 8h00 sur une canne plus éloignée avec un montage forme bonhomme de neige alliant bouillette banane et tiger. Malheuresement, je ne rélève pas assez le poisson et celui ci m’entraîne dans un herbier. Cassure sur le fil, ce qui entrâine un décrochage en règle. Tant Pis.

Nous terminons la matinée par une ballade en barque pour taquiner le brochet. J’en sors un de 60 mais nous n’insistons pas plus que çà car de fortes averses à répétition nous empêchent de bien voir les herbiers.

Session vraiment pas exceptionnelle en terme de nombre de départs. Mes craintes sur les effets de bord de la fraye étaient fondées. Je m’en sors plutôt bien grâce au chenevis mais Fred fait capo et a de quoi regretter sa casse.

Prochain essai en début d’été.



23/24 Septembre : La passe de 3

En cette fin septembre, nous nous installons comme la dernière séance dans l’anse de droite. Pour deux raisons la première car on sait que çà mord la seconde c’est qu’en cette fin de saison c’est un des rares endroit pratiquable en terme de quantité d’herbiers. 3ème séssion de l’année à cet endroit, cela nous fera de l’expérience. 

On commence par un sondage traditionnel au rateau. Fred reconduit ses deux cannes dans le coin gauche et place sa troisième sur la bordure d’en face sur un haut fond qui étant donné la faible hauteur d’eau dans l’étang se voyait sans difficulté depuis la barque. De mon côté, je retrouve mon traditionnel « trou au chenevis » et je tente les deux autres cannes sur la bordure d’en face. Côté appats, on reste classique, on a juste opté pour des cacahuètes en lieu et place des tigers

Vers 20h00 tout est en place. Première alerte vers 23h00 sur ma canne dans le « trou au chenevis », une prise de fil d’environ 1 mètre fait sonner le détecteur puis plus rien, le poisson a décroché instantanément. Je comprendrai plus tard que le décrochage avait pour cause un montage défectueux de mon bas de ligne (hameçon mal placé). Ensuite plus rien jusqu’au petit matin 6h30 départ franc sur une des cannes qui pêche la bordure d’en face. Une carpe de 9 Kg a craqué sur la cacahuète.

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Après la remise à l’eau, Fred fait un bilan de son côté, il a eu un départ aussi mais sans rien entendre. Vu la position de la ligne, on en conclue que le poisson a effectué un départ « latéral » qui n’a généré aucun bruit, c’est plutôt rare.

Le milieu de matinée est réservé à une ballade en barque pour taquiner le brochet. Fred m’en sort 3 tous maillés sous le nez pendant que j’ai du mal à en sortir un de 25 cm… tant pis.

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En début d’après midi on replace tout pour la carpe. Le vent se met à souffler fort et niveau activité c’est zéro sur tout l’étang… Vers 19h00, je vais faire un petit tour au brochet pour me rattraper. Tout ce que je gagne c’est de me faire démonter sur un gros spécimen alors que je pêchais avec une mepps 2 pour perche…. un peu dégouté j’arrête, Fred prend ma place et prend 2 brochets là ou je pêchai 5 minutes avant… c’est un signe.

Il se met à flotter abondament vers 21h00 ce qui nous oblige à grignoter dans la voiture. Un répit vers 23h00, cela tombe bien car second départ pour moi sur la canne cacahuète. Au ferrage, je sens d’énormes coups de tete et une résistance inhabituelle. J’arrive à maintenir le poisson près de la surface pour éviter les herbiers mais c’est rude et il se prend quand même dans ma deuxième canne de bordure. La fin du combat est plus simple car la carpe semble fatiguée du bordel qu’elle a mis. Il s’agit d’une jolie carpe commune de 6 Kg, toujours aussi marrant à prendre.

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Vers minuit, le ciel est toujours clément, on en profite donc pour retirer mes deux lignes à la barque. On file ensuite sous les duvets car le temps se gate. Il pleuvra toute la nuit ce qui achevera définitivement la tente de Fred. Vers 7h00 j’ai un départ franc sur ma bouillette chenevis. Très beau combat avec une 12 Kg au bout. Le poisson était pour Fred mais il dormait comme un loir sur son matelas flottant…

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De son côté, fred a eu un départ également malheureusement sans l’entendre, la carpe s’est tanquée dans l’herbier et décrochera.

Vers 8h00, la pluie redouble d’intensité et il faut se résigner à tout plier sous la pluie.

Session mitigée donc mais amusante ou finalement chacun aura pris du poisson, réussite pour moi sur la carpe réussite pour Fred sur le brochet. Retour pour moi dans la région fin décembre, çà sera taquinage de becs. En cas de gel, rendez vous en 2011.

 



Du beau cette fois ci

Petit résumé rapide d’une session effectuée les 5 et 6 juillet sous le soleil cette fois ci. Nous nous sommes installés au même endroit que la dernière fois avec quelques spots en plus dus à l’invitation de Richard qui n’avait pas trempé ses fils depuis un bon bout de emps.

Première nuit très calme pour Fred et Richard.  Me concernant un seul départ en bordure, râter direct au ferrage.

Depuis la dernière séance, nous avons compris qu’insister sur un coup sans départ ne servait pas à grand chose donc branle bas de combat dès le lendemain. Je change 2 de mes cannes, je décide de prendre le risque de lancer une canne en face (3 herbiers à traverser) et la deuxième, je la colle dans un trou trouvé à 20 mètres du bord sur laquelle j’esche au chenevis (çà à déjà bien marcher, soyons fous).

17h00 départ pour Fred sur une des cannes qu’il a bougé (on vous avait dit que çà marchait). Beau poisson d’environ 10 Kg.

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Vers 1h00 départ sur la canne lancée sur la berge d’en face, je lève la canne au maximum pour éviter la salade et je sors une carpe d’une dizaine de kilos également.

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Il est encore tôt par contre il fait nuit noire impossible de lancer avec précision, on décide de retirer la ligne avec la barque. On en profite aussi pour retirer celle de Richard qui s’est fait enguirlander dans un herbier pendant son sommeil emoticone

Le relance paye puisqu’une heure plus tard cà repart au même endroit. Moins de bol cette fois ci je décroche dans un herbier.  Pendant ce temps là Richard se fait de nouveau enguirlander dans le même herbier que la première fois, la sortie en barque n’y changera rien Triste. Du côté de chez Fred, un autre départ en milieur de nuit sans succès.

Le jour se lève, rebelotte en face et hop deuxième poisson à mon actif d’environ 10 Kg. Je n’ai même pas le temps de remettre mon poisson à l’eau que çà part dans le trou au chenevis. Je laisse ma canne à Richard qui malheureusement décroche le poisson (décidement toi t’as pas de bol !).Dommage çà aurait fait une belle photo.
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A peine le temps de s’en remettre, je repars encore une fois dans le trou et là je décroche direct au ferrage… pffff.
Au final, ces deux jours n’ont pas été sensationnels en nombre de prises. Pas mal de départs le deuxième jour mais beaucoup de décrochage. Par contre, le bon point, c’est que nous avons trouvé des lieux de passage frèquentés, esperons que çà paye un peu plus la prochaine fois.

L’ensemble des photos est là:

05-06-JUILLET-2010
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Seance du 4,5 Mai 2010 : chantons sous la pluie

Elle est enfin arrivée  cette semaine de congés tant attendue. Le dossier de Mme Michue qui traine sur mon bureau attendra une semaine de plus. Pour me punir, cette semaine sera pourrie tout du long. En Effet, l’analyse méthodique de plusieurs sites météo confirment, pas un jour de beau, même www.meteomenteuseetsuperoptimiste.com n’affiche pas de rayon de soleil. Quand ils sont tous d’accord c’est sans espoir, la partie carpe sera pluvieuse. Dans sa grande bonté, monsieur météo nous offre en guise de sèche cheveux un petit vent de Nord histoire de nous les geler entre les averses…

Fred et moi allons faire un tour sur l’étang le lundi soir pour faire un premier repérage et aussi pour taquiner nos amis les brochets. Côté lieu de pêche, nous allons finalement pêcher l’anse, ce fameux endroit que nous sommes censés essayer depuis 3 ans. Plusieurs raisons à cela, c’est la partie la plus abritée du vent, les herbiers sont encore petits et la barque n’est pas disponible (rame cassée et pas de matériel sur nous pour effectuer un bricolage de dernière minute). Après avoir repéré, on effectue un petit tour d’étang :  une prise de 60 pour moi et deux prises de 50 et 60 pour Fred.

Mardi après midi départ pour l’étang. Avant de s’installer, un petit détour chez Pacific pour m’offrir un « Vrai » bivie. Il est temps de remplacer ma tente à 10 euros d’Ebay qui ne supporte guère l’humidité. Mon choix se porte sur le Easy Shelter de chez Starbait. Notre installation se fait sous des averses de pluie très fine, rien de méchant.

Pour la pêche nous nous sommes organisés en « spots ». Chaque canne est placée à un endroit précis voir improbable, on teste le fond avec deux trois lancés histoire de vérifier que c’est pêchable, puis on amorçe très léger. On s’étale en utilisant des piques autonomes.

Vers 21H premiers bips bips sur plusieurs cannes, sans doute l’effet amorçe qui attirent les poissons sur nos fils, quelques instants plus tard « concrétisation »avec une prise de …ouh là …. au moins 1 mètre de fil. Je fère sans trop de conviction, c’est un peu lourd, ma bouillette a du se faire attaquer par un sac poubelle… mais non, il s’agit d’une belle tanche de 1,5 kg ; malheureusement sur une canne à carpe en 35 centièmes, c’est pas l’extase. Pardon soeur tanche pour t’avoir comparer à un détritus, pour me faire pardonner, je t’offre une visibilité éternelle sur Internet sur un blog qui frise la cinquantaine de visites par an. emoticone

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2H plus tard, départ sérieux sur une canne d’extrémité (un endroit impossible avec obligation de lancer par dessus un arbre, au plouf tourner la canne à 45° pour éviter l’herbier, ramener de 10 tours de manivelles vite, puis laisser tomber au fond. Si vous avez rien compris je vous montrerai emoticone). Là c’est du plus sérieux, la carpe part au large chercher un herbier qu’elle trouve. A un moment, je ne sens plus rien car j’ai une énorme masse d’herbes sur mon fil qui provoque une belle cassure. Fred parvient à m’enlever la salade, je crois le poisson perdu mais non çà repart. Ce poisson a de la pêche, un combat difficile au bord s’en suit et je prend une belle carpe de 10 Kg.

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Ensuite au dodo, les averses se font plus fréquentes et la température a franchement baissé (6° environ). Je passe ma première nuit au sec dans ma nouvelle tente. Il ne se passera rien en pleine nuit. Je me lève vers 6h00 au moment du départ d’une canne de bordure (la même que la tanche), je laisse à Fred. Vu le départ, je lui prédis une autre tanche…. et bien non, il sort une petite carpe commune de 2 Kg.

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1h plus tard, re départ sur la même canne, je fère, c’est pas énorme mais là encore beau combat avec un poisson tonique de 5 Kg.

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Fin de matinée, on relève tout et après un point rapide, nous déplaçons quelques cannes sur lesquelles il n’y a pas eu d’activité proche. Ce petit changement de stratégie sera payant vers 13H pour Fred. Alors que nous sommes en pleine dégustation de saucisses grillées, une de ses cannes part en mode fusée.  Fred court vers sa canne pendant que moi je cours au barbecue remettre les saucisses au chaud (et oui dans ces moments là il faut avoir le sens des priorités emoticone). Comme pour les poissons précédents, le combat est âpre d’autant plus que le temps d’arriver sur la canne, 20 M de fils sont déjà partis. Quand j’épuise je sens un certain soulagement chez Fred qui a le bras en compote. Bilan : une carpe magnifique avec la queue orange de 12 Kg.

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Nous passons l’après midi à dormir, rien à signaler. Nous ramorçons légèrement vers 18h00 juste avant que le temps se gâte. Il commence à pleuvoir de manière continue. A la tombée de la nuit, Fred a un bip continu sur la même canne que précédemment, après avoir pris énormément de fil sur le départ, elle lui fait le coup du je reviens plus vite que suis parti genre merde j’ai oublié mémé sur l’aire d’autoroute. Fred mouline comme un dératé pour garder la tension du fil, trop tard, la carpe est allée se tanquer dans un arbre près du bord. En l’aidant un peu, elle sort finalement au bout de quelques minutes, 8Kg au final avec une petite frayeur.

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On est trempé, retour sous la tente pour manger. On a quand meme réussi à allumer un feu. Au menu donc, brochettes grillées sauce eau de pluie Rire c’est pas excellent, mais çà fait du bien d’avoir un truc chaud dans le ventre.

23H30, alors que je suis en train de mettre des vetements secs pour me coucher, gros départ sur ma canne impossible. Je sors précipitement pour ferrer. Combat magnifique et épique sous une pluie battante, je suis récompensé par une carpe de 11 Kg. Pas de photo pour celle ci, c’était pas raisonnable pour l’appareil…

On retourne se coucher dans des conditions difficiles, moi j’ai plus trop de vetements secs, pour Fred, sa tente commence à prendre l’eau. On passe la nuit tant bien que mal. Fred aura un départ vers 3h00, malheureusement bas de ligne cassé. La nuit est très pluvieuse et froide. Je me lève un peu fracas vers 7h00, c’est calme, plus de vent et pas de pluie.

Pour me réveiller je décide de marcher un peu, je prend avec moi mon lancer. Premier lancer en mode zombie et paf, un brochet de 60 se laisse avoir par un tout neuf rappalat à tête rouge. Sans doute un cadeau du destin pour cette nuit passée dans l’humidité. J’aurai du m’arrêter là car les lancers suivants ne séduiront aucun bec.

9h00, on plie tout. On est franchement fatigué mais finalement content. Le bilan :

  • Jour 1 – 21h00 – Christian – Tanche 1,5 kg – bouillette chenevis
  • Jour 1 – 23h00 – Christian – Carpe 10 Kg – bouillette tutti
  • Jour 2 – 6h00 – Fred – Carpe 2 Kg – bouillette chenevis
  • Jour 2 – 7h00 – Christian – Carpe 5 Kg – bouillette chenevis
  • Jour 2 -  13hoo – Fred – Carpe 12 Kg – graines Mais/Tiger
  • Jour 2 – 21h30 – Fred – Carpe 8 Kg – graines Mais/Tiger
  • Jour 2 – 23h45 – Christian – Carpe 11 Kg – bouillette banane

Pas si mal finalement, on s’est bien amusé et les prises sans être énormes ont toutes montrés de la peche. En regardant le compte rendu d’il y a deux ans, on s’aperçoit qu’on avait fait une partie un peu similaire sous la pluie avec là aussi pas mal de réussite. Alors bon même si madame météo se ligue contre vous, n’hésitez pas. Vous serez trempés, fatigués mais franchement çà paye…..

 



29/30 JUIN

Nous décidons de nous intaller dans l’entrée à gauche, coin que nous n’avons jamais testé sur 48h00 non stop. Je pose mes lignes sur une bande de 10 mètres, 2 cannes proches des herbiers, une prêt du bord gauche. Fred se trouve 2 coups entre 2 gros herbiers et une canne sur une gravière à droite très près du bord.

J’ai un premier départ à 23h30 sur la bordure avec ma bouillette vanille, beau combat et je sors une carpe de 10 Kg.

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Ensuite calme plat jusqu’à 4h00, ma canne du milieu part, juste après le ferrage un énorme coup de tête me fait comprendre que j’ai affaire à un beau morceau, impossible à décoller du fond je résiste 3 minutes et le poisson, malin, vient se décrocher dans un herbier… la 20 Kg était peut être au bout… dommage. Pour Fred, rien du tout malheureusement. 

 

Ensuite que dire… bah pas grand chose car c’est le calme plat toute la journée qui suit, la chaleur écrasante y étant certainement pour quelque chose. Fred fera quand même une prise étonnante à la cuillère : un beau gardon !

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La 2ème nuit est agréable (21° à minuit) mais franchement pas terrible niveau pêche, un nouveau départ sur ma canne du bord vers 4h00 mais je décroche pour une raison inconnue (pas d’herbiers, hameçon neuf….). Pour Fred, pas de bol, le calme total dans son coin malgré des sauts à proximité.
 Au levé du soleil, on relève nos lignes et nous prenons la barque, le bilan est plutôt bon pour moi, je prends 3 brochets et une perche avec mes cuillères twistées et une black furry. Toutes les prises ont été effectuées dans des secteurs encore ombragés… à méditer. Vers 9h00, la chaleur commence à être insupportable, nous décidons de plier bagages.
 
Bref une session pas terrible niveau carpe, la chaleur n’ayant certainement pas aidé. Le coin mérite d’être retenter peut être hors été sur une journée. Peu de prises, on gardera en souvenir deux jours de détente et le plaisir de retrouver les potes autour d’un bon barbecue ;-)

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Les rois de la bordure !

En cette fin Avril, nous arrivons avec Fred le lundi en fin d’après midi pour 2 nuits. Nous passons beaucoup de temps à choisir notre coin car les herbiers sont de retour.
Les dernières sessions n’ayant pas été riches, nous décidons de changer de stratégie sur une constatation simple : la plupart des départs l’année dernière ont eu lieu sur des cannes isolées en bordure, vous savez la fameuse canne qu’on place à deux mètres du bord au cas où, en désespoir de cause…. et ben c’est celle qui prend le plus de poissons !

Face à ce constat, nous nous installons dans l’entrée et décidons d’aligner nos 6 lignes sur la bordure de droite. Il y a sous les nombreux arbres et buissons une bande de 3 mètres de large caillouteuse. Nous déposons les appâts avec la barque et effectuons un amorçage précis et léger sur chacun des spots. Rien dans la soirée. On rentre dans les tentes vers 1h00 du matin, le premier départ à lieu vers 1h30 sur ma canne qui a le plus de fil dans l’eau, je casse malheureusement dans le premier herbier. Second départ 2 minutes plus tard encore tanqué dans un herbier, je décroche le poisson… plus qu’une cartouche, je suis un peu dégouté. On se rallonge et bon signe Fred a une carpe qui saute sur son coup. Démarrage une heure plus tard, Fred sort une carpe de 8 Kg. Après la photo, on se recouche, Fred repart et laisse cette fois ci sa ligne dans un herbier. Ma dernière cartouche se déclenche quelques minutes plus tard, bien décidé à pas me faire niquer une fois de plus, je maintiens la canne le plus haut possible pour passer par dessus les herbiers, un beau combat s’en suit et je prend une carpe de 5 Kg à peine… oui mais c’est une commune, ceci expliquant mon mal de bras après la lutte ; j’adore ces poissons très dynamiques, c’est la première fois que j’en prend une dans l’étang. Fred de son côté aura un troisième départ : encore une casse dans un herbier, la poisse.

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Le bilan de la nuit est bon au niveau des départs par contre nous sommes fatigués car impossible de dormir plus d’une heure d’affilé, mais bon çà fait parti du jeu. La journée se passe tranquillement, on trouve le temps de taquiner un peu le carnassier, j’en profite pour essayer par curiosité les petites Black Furry destinées à la truite, je prend un brochet de 40 cm et 3 mini perches qui n’ont vraiment pas froid aux yeux :-)

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Après midi sieste écourtée par 20 minutes de bip bip sur une canne de Fred, au bout du compte, une belle tanche d’environ 25 cm est prise au maïs. Le combat est inégal avec une canne à carpe mais cela fait toujours plaisir de prendre un si beau poisson.
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Le soir, Richard nous rejoint pour manger un bout avec nous. On se couche plus tôt ce soir là vers 22h30. A partir d’ 1h00, les départs vont s’enchainer de manière très régulière, un peu près un par heure. Nous en avons 5 mais nous ne prenons qu’une carpe chacun (12 Kg pour moi et une belle de 16 pour Fred). Les autres se détacheront dans les herbiers comme la nuit précédente.
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J’ai vraiment une sale gueule sur cette photo. Pour ceux qui me connaissent pas, je précise que je ne consomme pas de substances illicites :-) C’est juste que j’étais vraiment en train de dormir profondément.

 

Au final, 11 départs, tous la nuit. Nous avons utilisés des appâts simples et variés (chenevis, maïs, tigers, tutti), tous sont partis au moins une fois comme quoi quand on pêche sur un lieu de passage, elles ne sont pas trop regardantes. Reste maintenant à corriger le taux d’échec. Plusieurs solutions :  augmenter la résistance des bas de ligne, prendre la barque à chaque départ… à voir. Prochaine session après la fraye.



Week end du 24 et 25 septembre

C’est le dernier WE de septembre, çà sera la dernière session pêche de nuit de la saison en ce qui me concerne. Nous arrivons sur l’étang vers 16H. Etant donné qu’il n’a pas plu depuis 15 jours, la berge de gauche est totalement accessible, nous décidons de nous y installer. Il faut dire que nous sommes 3 donc 9 cannes à placer, cette berge est l’idéal.

Nous commençons à sonder avec Fred et la bonne surprise, c’est qu’il y a beaucoup moins d’herbiers au fond que la dernière fois, on distingue même bien quelques hauts fonds. Nous trouvons aussi un « chemin »de gravier sur lequel nous placerons plusieurs appâts sans problème. 2H plus tard, nous avons placé 6 repaires, tout est prêt quand Richard arrive avec son moteur électrique (super j’en avais marre de ramer).

Nous tirons les lignes, Richard se place sur la droite, Fred au milieu et moi sur le côté droit. Richard et moi possédont chacun une canne en extreme bordure. La nuit tombe et nous nous réchauffons avec quelques grillades et une bonne bouteille de vin bio qui ma foi semble avoir fait l’ unanimité Clin doeil. Peu avant minuit, on est tous plus ou moins en train de s’endormir autour du feu, direction les tentes.

Le dodo est de courte durée puisque Richard a un départ sur sa canne de gauche montée Tiger. Cà a l’air de bien tirer et  alors que le poisson approche du bord, un coup de lampe dessus me laisse penser qu’il a repris la 17 Kg de la dernière fois… et ben non, il fait bien mieux que çà puisque monsieur nous prend une superbe carpe de 21 kg, 1M 05 de long (record de l’étang).

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Retour au dodo et sous les couettes, il fait vraiment un froid de canard. Je me fait réveiller à 6H00 par ma canne de bordure, celle ci tombe de son support car je pêche avec un angle impossible. A noter que sur cette canne je teste pour la  première fois un bas de ligne en fluorocarbone maison. Je ramène sans difficulté le poisson qui a l’air aussi engourdi que moi : 12 KG format gros bide. Nous relachons vite le poisson car Fred et moi grelotons, il faut vraiment qu’on retourne sous la couette si on veut pas choper la mort ! Richard lui n’a rien entendu, certainement perdu dans ses rêves de BIG carpes emoticone

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La journée du lendemain est super calme, aucun départ, un vent très désagréable se lève dans l’après midi. Lorsqu’il se calme vers 18H00, nous décidons de relever les cannes et d’aller faire un tour au milieu de l’étang taquiner le brochet avant de tout relancer pour la nuit. C’est donc le moment pour moi d’essayer père dodu :

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Cà donnera rien pour moi, par contre Fred se défend plutôt bien puisqu’ils nous sortira tranquillement 3 brochets en 30 minutes, son rapalat rouge semble faire merveille. Retour vers notre poste carpe et on retire pour la nuit, nous en avons profiter pour décaler un poste et nous collons également 2 cannes à la bouillette flottante dans les herbiers pour tester.

Cà donnera pas grand chose au final, juste un départ chez moi vers 5H30, encore ma canne de gauche à la tiger, le combat est déjà beaucoup plus sympathique que la nuit dernière, coups de tête bien secs, passage sous les lignes…. mais seulement 10 KG au bout comme quoi. Pas de photo hélas de ce poisson car plus de batterie sur l’APN… tant pis.

Je me recouche pour finir ma nuit. Pendant ce temps là Richard et Fred bravent le froid et se font le tour de l’étang à pied au soleil levant. Carton plein pour Richard qui prend 7 brochets situés entre 40 et 50 cm. Moins de chance pour Fred qui lui en décroche deux. En ce qui me concerne, pas grand chose à faire pour en prendre un puisqu’un énervé saute sur ma bouillette flottante alors que je ramène ma ligne pour la ranger Langue

C’est déjà fini, après avoir rangé nos affaires  nous décidons avec Fred de faire un dernier tour au milieu de l’étang avec la barque. Je décide de retester mon rapalat obèse payé 1 euro sur ebay. A ma totale satisfaction, il fonctionne en fait parfaitement bien car en modifiant légèrement la manière de le ramener, je réussi à attraper un brochet et une belle perche de 25 CM en brodure d’herbiers.

Voilà saison carpe terminée pour moi, une déception sur le nombre de départ mais nous avons quand même tous passer un excellent WE. Je pense qu’il faudra remettre en cause un certain nombre de choses pour nos tentatives futures notament sur les appâts que nous utilisons car cette année, certains n’ont jamais fonctionné et nous n’avons pas utilisé d’autres qui avaient fonctionné l’année dernière. Bref, il y a matière à réflexion.

A+ et RDV en Décembre pour une journée bec.



12 et 13 Aout.

 

On est reparti avec Richard pour 2 jours au bord de l’eau. On doit normalement passer entre les gouttes dixit la météo. J’arrive à 16h00 comme convenu et la sortie commence par un vidage en règle de la barque qui est à la limite de sombrer tellement elle est pleine de flotte :-) . Richard arrive et l’on commence notre sondage traditionnel. Cette fois ci çà sera un peu moins physique la présence du moteur électrique nous aidant bien (fainéants que nous sommes :-) ). Nous décidons de nous placer au même endroit que mon dernier WE en Avril. Pour Richard, çà sera un trou et une bordure rapidement trouvés. Pour mon poste par contre c’est la galère rien de facile n’est pêchable, le fond étant partout tapissé d’une couche d’herbes piquantes…. il faut se rendre à l’évidence au bout d’une heure, je ne pourrai que pêcher les bordures dans une situation risquée à savoir que deux de mes cannes auront en cas de départ à traverser 3 herbiers et que je ne pourrai reposer mes lignes qu’en barque (impossible de lancer).

1ère nuit :

Après un classique barbecue dodo vers 1h00, pas trop le temps de dormir puisque j’ai un départ à 2h00 sur la canne la plus éloignée comme par hasard. Je lève tout de suite la canne très haut pour passer le premier herbier. Cà passe …. ouf, petit problème avec le second ou je suis obligé de lacher du lest, elle repart finalement mais je me fait une belle frayeur. Une belle fin de combat, épuisage : 14 Kg. Cà commence bien malgré une certaine difficulté.

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Retour au dodo, je n’arrive pas à dormir car on se prend une belle averse sur la gueule pendant une heure. 4h00, départ chez Richard sur une des deux cannes situées dans un trou très profond. Le combat est intense, lorsque le poisson arrive à 2 mètres du bord, un coup de lampe dessus fait apparaitre une bonne grosse bébète. Je suis obligé d’effectuer un épuisage risqué dans des roseaux, çà passe juste, le poisson décroche dans l’épuisette et au passage m’y fait un gros trou (fallait bien que çà arrive après 10 ans de bons et loyaux services). La carpe est super belle et très éfilée contrairement à la mienne : 99 cm pour 16,5 Kg, record personnel de Richard battu !

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Petit café, petit brownie pour se remettre de nos émotions. Le début de partie est plutôt bon.

 

Je me fais réveillé vers 7h00 sur ma 2ème canne la plus loin, cette fois ci c’est le poisson qui gagne. Je casse dans un herbier au bout de 5 minutes.

 

La journée qui s’en suit ne donnera rien du tout, c’est donc sieste à gogo car on a pas beaucoup dormi et observation de l’étang, ce qui nous inquiète un peu est que nous ne voyons aucune activité… bizarre.

2ème nuit :

La deuxième nuit est beaucoup plus calme que la première, j’ai un départ sur ma canne la plus éloigné vers 4h00 et pour la deuxième fois, celle ci me piège dans le deuxième herbier. Nous tentons une sortie en barque pour essayer de faire sortir le poisson mais c’est trop tard, je reviendrai sans rien du tout au bout.

 

Redépart dans la matinée vers 9h00 alors que nous sommes en train de déguster d’excellents croissants tout chaud apportés par Lina. Je ferre et encore une fois je casserai dans l’herbier, c’est la guigne et ma super stat de 90% de réussite en prend un sacré coup !

 

Côté Richard, le calme absolu pas un seul départ même sur la bordure qui avait tant payée la dernière fois.

 

10h00 on décide de plier et on profite du ramassage des repaires pour donner quelques coups de rapalat le long des herbiers, Richard me sortira un brochet d’une cinquantaine de centimètres sous le nez… comme d’hab :-)

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Voilà c’est terminé. Une session sympa mais qui laisse quelques interrogations par rapport au manque d’activité et la difficulté de pêcher en plein été dans cet étang. De mon côté, je dirai que j’ai pris beaucoup trop de risque sur mon poste (trop d’angle, trop d’herbiers, peu de place pour manoeuvrer). Foirer 3 départ sur 4 n’est pas dans mes habitudes donc j’ai forcément quelques regrets. Tant pis çà servira de leçon. Prochain RDV fin septembre j’espère à 3 avec un beau quadrillage de la rive gauche en perspective.
A bientôt.